L´idée de vaporiser des liquides est ancienne. Dès 1862, un brevet américain s´intéresse à la diffusion de liquides se trouvant dans un flacon grâce à une valve munie d´un tube plongeur.
Il faudra attendre les années 1927-1931 pour bénéficier de l´invention du principe aérosols par un Norvégien, Erik Rotheim.
W.M. Sullivan et L.D. Goodhue
Pendant la seconde guerre mondiale, c´est en exploitant le brevet de Rotheim que deux chercheurs américains, Goodhue et Sullivan, répondent à l´attente de l´armée américaine de trouver une protection efficace contre les insectes et moustiques. Le premier aérosol est donc un insecticide à usage militaire.
En 1943, un brevet US est accordé à L.D. Goodhue et W.M. Sullivan.
Après la guerre, l´idée d´utiliser l´emballage aérosol à usage civil s´impose peu à peu.
En France, l´industrie des aérosols date du milieu des années 1950. Après les insecticides, de nombreux produits cosmétiques, parfums, laques pour cheveux, désodorisants d´atmosphère, produits alimentaires (comme la crème Chantilly sous pression) apparaissent sur le marché et rencontrent l´approbation des consommateurs.
Désormais, après cinquante ans de développement de hautes technologies, les aérosols sont présents dans la vie quotidienne de chacun, dans la salle de bain, la cuisine, à l´atelier ou au garage. Ils servent également au conditionnement de certains médicaments.
Dans l´industrie, ils sont aussi utilisés pour des produits techniques extrêmement élaborés.
Années 50
Années 60
Années 70
Années 80
Un aérosol, ou plus exactement un générateur d’aérosols est un récipient sous pression qui contient :
• un produit actif et un ou des solvants
• un gaz propulseur ou un mélange de gaz propulseurs (gaz liquéfiés ou comprimés)
Ce récipient est muni d’une valve et d’un diffuseur.
En appuyant sur le diffuseur, la valve est actionnée, permettant la restitution du produit sous forme de gouttelettes, de mousse, de pâte ou de poudre.
Le boîtier d’un aérosol est le plus souvent métallique, en acier (fer blanc) ou en aluminium ; plus rarement en verre ou en plastique désignés dans ces cas sous le nom de « flacons ».
Après avoir sélectionné le boîtier, la valve et le diffuseur, le produit actif, les solvants et le gaz propulseur, le remplissage d’un aérosol s’effectue en plusieurs étapes :
Photos extraites de la vidéo
"Les aérosols aujourd´hui"
• opération de soufflage d’air et aspiration permettant d’éliminer les poussières et débris à
l’intérieur du boîtier • remplissage du produit actif (laque, insecticide, lubrifiant, etc.) • pose et fixation de la valve • remplissage du propulseur • codage pour identifier le lot de production et assurer la traçabilité • contrôle automatique du poids • passage obligatoire au bain d’eau de contrôle pour vérifier la résistance du boîtier à la
pression et détection des fuites éventuelles, élimination des aérosols défectueux • séchage • pose du bouton poussoir ou diffuseur • pose du capuchon • emballage • stockage
Des contrôles de qualité et de sécurité, notamment des mesure de pression, sont effectués à chaque étape de la fabrication
• Appuyer sur le diffuseur
• La valve s’ouvre
• Le gaz propulseur fait pression sur la solution de produit
actif et les solvants
• Le produit monte par le tube plongeur
• Le produit est expulsé par l’orifice du diffuseur en même
temps que le gaz propulseur
Valve femelle à poche - 1 pouce
• Utilisation multidirectionnelle
• Total séparation produit/gaz propulseur
• Restitution totale du produit
Valve mâle continue à bille - 1 pouce
• Le déplacement de la bille va permettre l´utilisation de l´aérosol en position tête en haut et tête en bas, sans perte de performance.
Les générateurs d´aérosols présents sur le marché utilisent principalement trois matériaux différents, mais tous recyclables
Il s´agit du fer blanc (acier doux étamé), de l´aluminium et du verre.
La réglementation autorise également les aérosols en plastique mais ce matériau est peu utilisé en France comme dans le monde.
La technologie des aérosols est conçue pour utiliser peu de produit (à ce titre l´emballage aérosol est économique). Il est donc inutile de pulvériser beaucoup de produit.
La technologie des aérosols nécessite l’emploi de gaz propulseurs liquéfiés ou comprimés. Lorsque ces gaz ou d’autres composants de l’aérosol sont inflammables, l’emballage comporte l’un des deux symboles suivants :
extremement
inflammable
facilement
inflammable
Cependant les aérosols ne présentent pas de risques
lorsque l’on respecte les précautions d’emploi indiquées par les fabricants :
Ne pas pulvériser sur ou près d’une source de chaleur : flamme, corps incandescent, lampe allumée (traditionnelle
ou halogène), appareils électriques en fonctionnement.
Placer vos aérosols loin d’une source de chaleur, dans des endroits suffisamment aérés
(jamais en plein soleil ou sur la plage arrière d’une voiture).
Pendant l’utilisation, s’abstenir
de produire une flamme. Ne pas fumer.
Le contenu d’un aérosol ne doit pas être inhalé surtout en cas de pathologie respiratoire (sauf dans le cas de certains médicaments).
Ranger et tenir hors de portée des enfants.
Procéder toujours par brèves pressions sans pulvérisation prolongée (sauf exception, dans le cas de peinture par exemple). Bien ventiler après usage.
Une fois vide, jeter tout simplement l’emballage aérosol dans une poubelle ou dans le bac de collecte sélective réservé aux emballages. Ne pas percer ni brûler.
N’utiliser le produit que pour l’usage prévu.
Bien lire les précautions d’emploi écrites sur l’emballage
La peinture à la bombe est rapide et donne un résultat très uniforme. Elle est très adaptée aux formes complexes
( moulures, creux, radiateur... ), toujours délicate au pinceau ou au rouleau...
• Une bâche ou plastique de protection, prévoir un masque papier pour votre respiration.
• Des cartons et journaux de protection, et de la bande auto-collante.
• De la peinture, • Un diluant ( eau ou white-spirit ou autre ).
• De la peinture en bombe, à agiter en permanence, avant et pendant l´utilisation.
Préparer le support
La bombe vaporise la peinture et le brouillard ainsi formé se dépose absolument partout. Il est donc indispensable d´aérer le local, de protéger les surfaces environnantes :
1. Protégez les sols avec des cartons ou des bâches.
2. Si cela est possible, démontez les éléments non peints ou protégez-les avec des feuilles de magazines et du ruban adhésif de masquage (commencez par délimiter les parties à masquer avec de l´adhésif puis déployez des feuilles de papier en recouvrant toute la zone à protéger).
3. Penser également à masquer le dessous et l´arrière des meubles.
4. Eventuellement, créez une cabine de peinture avec de grands cartons d´emballage.
5. Toutes les surfaces à peindre doivent être parfaitement préparées, propres et sèches, exemptes de matières grasses ( lessivage, ponçage...). Elles doivent être apprêtées selon leur état de surface et leur degré de porosité.
6. Le local doit être sans poussières.
[ C´ est pourquoi un objectif en verre simple présente plusieurs foyers correspondants aux différentes couleurs, à des distances différentes,. A l´époque de Newton, un astronome manipulant son télescope et essayant d´obtenir l´image d´une étoile dans le jaune, ne parvenait qu´à une image brouillée par l´addition des images du rouge et du vert, non mises au point. Newton pensait le problème insoluble, et inventa le télescope, une nouvelle conception basée non plus sur les lentilles mais sur les miroirs concaves (qui reflètent toutes les couleurs de façon identique). Par la suite, on a réalisé en combinant différentes variétés de verre des objectifs dont le foyer est commun à toutes les couleurs. Actuellement, les appareils-photo, les projecteurs et certains petits télescopes découlent de ce principe. Cependant, les grands télescopes modernes suivent tous le concept de Newton et utilisent des miroirs. ]
"La "couleur spectrale," c.-à-d. le mélange de certaines couleurs de l´arc-en-ciel. La proportion de chacune de celles-ci peut être déterminée en décomposant le faisceau avec un prisme.
"La "Perception des couleurs", que l´œil humain transmet au cerveau. .
Les instruments construits avec des prismes (les "spectrographes")montrent que l´œil humain peut se tromper : l´œil peut voir de façon identique différents mélanges de couleurs de l´arc-en-ciel .
Notre œil possède trois types de cellules photosensibles, chacune correspondant à une couleur précise - l´une correspond au rouge, une autre au vert et la troisième au bleu. Notre cerveau synthétise les signaux de ces 3 zones de couleur, et peut même voir le brun, le vert olive, et d´autres couleurs absentes de l´arc-en-ciel. Certaines variétés de ces cellules manquent aux daltoniens et ceux ci vivent dans un monde d´où certaines couleurs sont absentes, (ou même sans couleur du tout pour ceux qui n´ont qu´un type de cellule). Cette "achromatopsie" est beaucoup plus répandue chez les hommes que chez les femmes. Il arrive par ailleurs rarement que des yeux aient quatre types différents de cellules réceptrices. Le commun mortel ne peut qu´imaginer les couleurs que ces femmes peuvent voir !
Les trois "couleurs primaires", rouge, vert et bleu , sont à la base de la TV couleur et des imprimantes couleur : ces dispositifs sont capables de représenter les couleurs perçues par nos yeux, et ne reproduisent pas uniquement les couleurs du spectre. Un programme sur les combinaisons des 3 couleurs, utilisant le contrôleur de couleur de votre ordinateur. Si vous connaissez le langage Web, vous pouvez essayer un autre programme, mis en lien à la fin de cette page.